Camille  Bloomfield

poésie · traduction · enseignement · recherche

KES KIELS FOUTENT #2

A l’hi­ver 2024, j’ai été invi­tée par Liliane Girau­don et Marc-Antoine Ser­ra à par­ti­ci­per au deuxième numé­ro du fan­zine qu’iels éditent aux édi­tions La Baie des Singes, Kes kiels foutent. Le prin­cipe ? Un cahier d’é­co­lier de la ville de Mar­seille cir­cule entre 4 artistes, qui rem­plissent chacun·e leur tour 4 pages suc­ces­sives. Ont par­ti­ci­pé éga­le­ment à ce numé­ro, sor­ti en mai 2025 : Gorge Bataille, Estelle Béna­zet Heu­gen­hau­ser et Léon Pradeau.

Pour ma part, j’y ai explo­ré un de mes thèmes favo­ris : le débor­de­ment, en 4 pages : une “chan­son des débordé·es”, par­ti­tion poé­tique pour per­for­mance à deux voix, un “poème débor­dé” en forme d’hom­mage et de réponse à l’in­di­ca­tion de Liliane Girau­don : “ne fais pas un poème”, et enfin un “débor­de­ment ponc­tua­tif” dans lequel j’ex­plore les liens gra­phiques pos­sibles entre l’al­pha­bet et la ponc­tua­tion, stan­dard et non stan­dard, dans le sillage de Thier­ry Féti­veau, l’In­dé­pri­meuse, Her­vé Bazin et inven­tant à mon tour des signes de ponc­tua­tion possibles…